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L'inFO du 62

L'école n'est pas la garderie du MEDEF !

Roux-de Bézieux, patron du MEDEF, s'illustre tristement depuis le confinement. D'abord en appelant de ses vœux une démocratie plus coercitive, à l'image de ce qui se passe en Chine pour faire appliquer le confinement (Ouest-France, 25 mars).

Ensuite en multipliant les voyages entre Paris et son manoir du Croisic (id), violant sans vergogne le confinement.

Finalement, il préconise le démantèlement total du Code du Travail, en demandant aux catégories sociales les plus éprouvées de travailler encore plus.

Il est aujourd'hui celui qui souffle à l'oreille du gouvernement en préconisant une sortie du confinement rapide.

Bien sûr, il faudra garder les enfants, lesquels deviendront le principal vecteur épidémique. Pour preuve, l'enseignement supérieur en a fini avec l'année scolaire en présentiel: les étudiants peuvent « se garder » seuls …

Évidemment, on nous met en danger sciemment puisqu'on interdit dans le même temps la réouverture des restaurants, salles de sport...

C'est la vision de l'école de ce gouvernement : un outil au service du MEDEF et les intérêts privés alors qu'hier le sinistre record de morts du Covid a été battu.

La FNEC-FP-FO engage d'ores et déjà celles et ceux qui estimeront ne pas être en sécurité lors de la reprise à faire valoir leur droit de retrait.

Notre fédération a aussi déposé un préavis de grève jusqu'au 30 mai.

Lire le communiqué de notre fédération ici


 

Nos vies et notre santé d'abord.

Aucune reprise ne pourra se faire sans masques, sans savon ou gel hydroalcoolique, sans gants, sans protection digne de ce nom, sans nettoyage des locaux avec des produits adaptés.

Aucune reprise ne pourra se faire non plus sans dépistage massif.

Comment planifier l'accueil de classes complètes ou partielles, de petits de 2 ou 3 ans (dont certains ont été terrorisés par la vision de leur maîtresse avec un masque), le fonctionnement des transports scolaires, la restauration collective, les garderies, la reprise des élèves à la sortie...Autant de questions qui restent sans réponse.

Les irresponsables d'hier peuvent-ils devenir les garants de notre santé aujourd'hui ? Le doute est légitime.

Notre déclaration au Comité Hygiène et Sécurité Ministériel


 

Direction : en vacances !

Et puis quoi encore ?

Le temps de la bienveillance est-il révolu ? Après avoir reçu louanges et remerciements, les enquêtes semblent continuer durant les vacances.

Prenons acte du message de Mme Cabuil, Rectrice « prenez un peu de repos ! ». Un peu, c'est deux semaines durant lesquelles nombre d'entre nous, directeur-trices ou adjoint-es vont préparer leur classe "distancielle".

Le premier repos, après avoir passé pour la plupart d'entre nous, de longues heures devant des écrans, c'est le droit à la déconnexion.

Adressez vous à vos délégué-es du SNUDI-FO en cas de problème.


 

Les jours heureux... l'imposture télévisée.

L'allocution présidentielle contenait en sa fin l'étonnant « nous retrouverons les jours heureux ».

Le programme du Conseil National de la Résistance (CNR) s'appelait à l'origine « les jours heureux ». Il mettait en place la retraite par répartition, un service public indépendant, l'indemnisation du chômage, la Sécu...

C'est précisément tout ce que ce gouvernement veut détruire reprenant à son compte une fois encore l'idée du MEDEF. (Denis Kessler, vice-président du MEDEF en octobre 2007 : "il s'agit de défaire méthodiquement le programme du CNR", revue Challenges)

Chef de l’État ou ministre du gouvernement précédent, E. Macron a continué et accentué la casse du service public engagée par ses prédécesseurs.

De l'hôpital au lycée en passant par les préfectures, aucun service de l’État n'a échappé à la folie destructrice néo-libérale.

L'actuel président a été l'instigateur de la loi El Khomri, il a voulu la loi Dussopt qui désosse la Fonction Publique, il a voulu la casse du système de retraite par répartition, et le prochain chantier reste la privatisation de la Sécurité Sociale.

Qu'il reprenne aujourd'hui à son compte ce que nos prédécesseurs ont créé, ce que nous défendons depuis toujours est scandaleux.

IL N'Y A PAS DE REPUBLIQUE SANS SERVICE PUBLIC reste le leitmotiv de Force Ouvrière.

Pour défendre la Fonction Publique, les conquêtes sociales, notre statut, il y a Force Ouvrière.

Dégel du point d'indice pour toutes et tous.

Création de postes à hauteur des besoins.

Une vraie médecine du travail.

Abandon de la loi scélérate sur les retraites.

A l'heure où les économistes annoncent une baisse du PIB de 6 à 8 %, on mesure quel serait l'impact sur nos retraites de cette baisse. (rappel : le projet de loi prévoit de limiter la masse des retraites à 13,8% du PIB, quels que soient le nombre de retraités et la valeur du PIB)


 

Plus que jamais, adhérer pour 2020 au SNUDI-FO, c'est réellement défendre les postes, les salaires, les conditions de travail et les retraites !

Vous pouvez compter sur le SNUDI-FO !

Vos délégué-es de secteur SNUDI-FO restent à votre entière disposition y compris durant les vacances.

Prenez soin de vous et de vos proches.


Adhérez via PayPal : nous ne pouvons pas nous rendre dans les bureaux F.O pour y retirer le courrier. Ils sont bien sûr fermés.

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L'école n'est pas la garderie du MEDEF !

Roux-de Bézieux, patron du MEDEF, s'illustre tristement depuis le confinement. D'abord en appelant de ses vœux une démocratie plus coercitive, à l'image de ce qui se passe en Chine pour faire appliquer le confinement (Ouest-France, 25 mars).

Ensuite en multipliant les voyages entre Paris et son manoir du Croisic (id), violant sans vergogne le confinement.

Finalement, il préconise le démantèlement total du Code du Travail, en demandant aux catégories sociales les plus éprouvées de travailler encore plus.

Il est aujourd'hui celui qui souffle à l'oreille du gouvernement en préconisant une sortie du confinement rapide.

Bien sûr, il faudra garder les enfants, lesquels deviendront le principal vecteur épidémique. Pour preuve, l'enseignement supérieur en a fini avec l'année scolaire en présentiel: les étudiants peuvent « se garder » seuls …

Évidemment, on nous met en danger sciemment puisqu'on interdit dans le même temps la réouverture des restaurants, salles de sport...

C'est la vision de l'école de ce gouvernement : un outil au service du MEDEF et les intérêts privés alors qu'hier le sinistre record de morts du Covid a été battu.

La FNEC-FP-FO engage d'ores et déjà celles et ceux qui estimeront ne pas être en sécurité lors de la reprise à faire valoir leur droit de retrait.

Notre fédération a aussi déposé un préavis de grève jusqu'au 30 mai.

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Nos vies et notre santé d'abord.

Aucune reprise ne pourra se faire sans masques, sans savon ou gel hydroalcoolique, sans gants, sans protection digne de ce nom, sans nettoyage des locaux avec des produits adaptés.

Aucune reprise ne pourra se faire non plus sans dépistage massif.

Comment planifier l'accueil de classes complètes ou partielles, de petits de 2 ou 3 ans (dont certains ont été terrorisés par la vision de leur maîtresse avec un masque), le fonctionnement des transports scolaires, la restauration collective, les garderies, la reprise des élèves à la sortie...Autant de questions qui restent sans réponse.

Les irresponsables d'hier peuvent-ils devenir les garants de notre santé aujourd'hui ? Le doute est légitime.

Notre déclaration au Comité Hygiène et Sécurité Ministériel


 

Direction : en vacances !

Et puis quoi encore ?

Le temps de la bienveillance est-il révolu ? Après avoir reçu louanges et remerciements, les enquêtes semblent continuer durant les vacances.

Prenons acte du message de Mme Cabuil, Rectrice « prenez un peu de repos ! ». Un peu, c'est deux semaines durant lesquelles nombre d'entre nous, directeur-trices ou adjoint-es vont préparer leur classe "distancielle".

Le premier repos, après avoir passé pour la plupart d'entre nous, de longues heures devant des écrans, c'est le droit à la déconnexion.

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Les jours heureux... l'imposture télévisée.

L'allocution présidentielle contenait en sa fin l'étonnant « nous retrouverons les jours heureux ».

Le programme du Conseil National de la Résistance (CNR) s'appelait à l'origine « les jours heureux ». Il mettait en place la retraite par répartition, un service public indépendant, l'indemnisation du chômage, la Sécu...

C'est précisément tout ce que ce gouvernement veut détruire reprenant à son compte une fois encore l'idée du MEDEF. (Denis Kessler, vice-président du MEDEF en octobre 2007 : "il s'agit de défaire méthodiquement le programme du CNR", revue Challenges)

Chef de l’État ou ministre du gouvernement précédent, E. Macron a continué et accentué la casse du service public engagée par ses prédécesseurs.

De l'hôpital au lycée en passant par les préfectures, aucun service de l’État n'a échappé à la folie destructrice néo-libérale.

L'actuel président a été l'instigateur de la loi El Khomri, il a voulu la loi Dussopt qui désosse la Fonction Publique, il a voulu la casse du système de retraite par répartition, et le prochain chantier reste la privatisation de la Sécurité Sociale.

Qu'il reprenne aujourd'hui à son compte ce que nos prédécesseurs ont créé, ce que nous défendons depuis toujours est scandaleux.

IL N'Y A PAS DE REPUBLIQUE SANS SERVICE PUBLIC reste le leitmotiv de Force Ouvrière.

Pour défendre la Fonction Publique, les conquêtes sociales, notre statut, il y a Force Ouvrière.

Dégel du point d'indice pour toutes et tous.

Création de postes à hauteur des besoins.

Une vraie médecine du travail.

Abandon de la loi scélérate sur les retraites.

A l'heure où les économistes annoncent une baisse du PIB de 6 à 8 %, on mesure quel serait l'impact sur nos retraites de cette baisse. (rappel : le projet de loi prévoit de limiter la masse des retraites à 13,8% du PIB, quels que soient le nombre de retraités et la valeur du PIB)


 

Plus que jamais, adhérer pour 2020 au SNUDI-FO, c'est réellement défendre les postes, les salaires, les conditions de travail et les retraites !

Vous pouvez compter sur le SNUDI-FO !

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